Vivre sa vie de rêve, comment certain y parviennent.


 

Nous sommes de plus en plus sollicitées, pressées, multi-tâches…et tellement dans l'hyper-performance que parfois, l'idée de ralentir peut ressembler à un échec.

Notre envie de vitesse serait-elle une sorte de dépendance donnant l’illusion de toute-puissance? Et si nous ré-apprivoisions notre rythme et faisions des choix qui sont plus alignés avec qui nous sommes, même si cela peut paraître effrayant et que cela va à contre-courant?

Parlant de l' é.c.h.e.c.  Il me semble que ce petit mot de cinq lettres est lourd. Si pesant, qu’on aime mieux ne pas en parler, le fuir et même le cacher.

Voilà un rapport plutôt pernicieux à entretenir avec quelque chose qui, qu’on le veuille ou non, fera toujours partie de notre vie. Et ce, que ce soit sur le plan personnel, académique, amoureux ou professionnel.

Juste l’idée de l’échec nous paralyse. On préfère ne pas s’essayer, plutôt que se planter ou d'être jugé. Pourtant, s’il est vrai que la possibilité de ne pas atteindre le résultat escompté peut être terrifiante, pensez à tout ce que vous perdez dans l’inaction ou devant une vie qui ne vous correspond pas! C’est en tout cas ce que j’essaie de me rappeler chaque fois que je tente quelque chose de nouveau dans ma vie.

Edison avait dit : « Je n’ai pas connu 100 échecs avant d’inventer l’ampoule, j’ai découvert 100 façons de ne pas fabriquer une ampoule ». Intéressant comme perspective non?

Quant à moi, à plus petite échelle, j’ai recommencé un nombre incalculable de stationnements en parallèle et j’ai fait et refait une bonne dizaine de décors avant d’arriver à des résultats satisfaisants. Normal, puisque l’échec est un apprentissage! Je ne connais d’ailleurs personne qui assimile tout et maîtrise tout du premier coup.  

Et Il y a de ces échecs qu’on remerciera toute notre vie. Le mien est d’avoir perdu mon emploi il y a deux ans. La claque qu’il m’a fallu pour entreprendre le projet Sur mon x. Bien sûr, j’ai vécu alors de la frustration et de la déception. Car l’échec, sur le coup, est rarement une partie de plaisir. Mais quel moteur exceptionnel pour avancer cette épreuve a-t-elle constitué!

Alors… si l’échec est plus souvent qu’autrement nécessaire dans nos accomplissements, pourquoi lui attribue-t-on une connotation à ce point négative? Je n’ai pas la réponse à cette question, mais j’ai l’impression que, tranquillement, les choses évoluent dans le bon sens.

Signe que les temps changent, le sujet est de moins en moins tabou. Il est discuté sur plusieurs tribunes et de grands entrepreneurs n’hésitent plus à partager le récit de leurs projets fiasco, qui, la plupart du temps, se sont révélés être leur meilleur tremplin. J’ai lu un article dans lequel Nicolas Duvernois (l’homme d’affaires derrière Pur vodka et Romeo’s gin) confiait que l’échec devrait être considéré comme une virgule et non comme un point final. Inspirant, je trouve.

Car, vous savez ce qu’il y a dans l’échec? Il y a de l’expérimentation, des décisions, des réflexions, des actions. Et les personnes qui essaient et qui osent sont, à mon avis, les plus intéressantes et probablement les plus épanouies.

Tout ça pour vous dire quoi finalement? Que plutôt que de rester dans ses pantoufles, par peur que les choses tournent mal et des «qu'en dira-t-on», mieux vaut foncer! 

Alors, oseriez-vous ?

Audrey rondeau
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